Aujourd’hui, j’ai terminé ma prépa sans avoir sacrifié deux années de ma vie.
J’ai intégré l’EDHEC, validé mon année de Pre‑Master (L3) à Lille en ayant le temps de donner des cours d’économie à côté, puis j’ai été admis dans le Master GETT : un triple diplôme avec SKK GSB à Séoul (l’une des meilleures business schools de Corée du Sud) et UC Berkeley Haas en Californie, classée 5ᵉ meilleure université mondiale selon le classement de Shanghai.
Mais quand j’ai fait ma rentrée en prépa ECG au lycée Carnot à Paris, la trajectoire n’était pas aussi claire.
Très vite, j’ai ressenti une frustration profonde en ESH.
Non pas parce que la matière était inintéressante (au contraire, c’était ma matière préférée) mais parce que j’avais l’impression de stagner, d’avancer trop lentement, alors que mes objectifs étaient élevés (”HEC ou rien”).
Pendant que nous travaillions un seul chapitre, des amis dans des prépas comme Ginette ou Henri IV avançaient bien plus vite.
Ils avaient accès à des ressources plus riches, à des références plus solides, à une vision plus stratégique de la matière.
De mon côté, j’avais l’impression de perdre un temps précieux, alors même que je savais que chaque point compterait aux concours.
Ce décalage était difficile à accepter.
Pas parce que je travaillais moins, mais parce que je sentais que mon travail n’était pas optimisé.
À ce moment‑là, j’ai pris une décision simple :
Si je voulais atteindre mes objectifs, je devais construire moi‑même les outils dont j’avais besoin.
J’ai décidé de faire les fiches d’ESH que j’aurais aimé avoir dès le premier jour.
Des fiches qui ne se contentent pas de résumer un cours, mais qui permettent de :